Récolte 100% manuelle de la bave d’escargot

ON NE PREND PAS
ON ATTEND QU’ILS VEULENT BIEN NOUS DONNER

Nous défendons ici, notre processus de récolte du mucus qui est basé sur un savoir faire manuel unique. Nous proscrivons, la souffrance de l’escargot, qui de notre point de vue, et inévitable lors de la mécanisation des méthodes de récoltes. Il nous parait en effet peu crédible de soutenir que l’animal est « chatouillé gentiment» ou « brassé délicatement », dès lors que l’on utilise pour la récolte de son mucus une machine. Et que dire de ceux qui emploient des décharges électriques, ou encore des centrifugeuses.

Toutes ces méthodes ne correspondent pas à notre sens à la philosophie du mode de vie de l’escargot et des cosmétiques bio. Il est en tous les cas contraire à notre éthique.

De quel mucus avons-nous besoin ?

L’escargot produit plusieurs types de mucus en fonction du but qu’il recherche. On en distingue pour le moins 5 différents :

  1. Mucus de reptation : Mucus qui permet à l’escargot d’avancer.
  2. Mucus de l’épiphragme : Les animaux ectothermes (animaux à sang froid ne pouvant contrôler eux-mêmes leur température interne), adopte un mode de vie ralenti, en cessant de se nourrir. L’escargot obture alors sa coquille par un opercule appelé « L’épiphragme ». Ce mucus est essentiellement constitué de calcaire afin d’assurer avec sa coquille une  barrière contre le gel.
  3. Mucus de reproduction : Le mucus, qui recouvre le   « dard  » de l’escargot, double ses chances de fécondation lors de l’accouplement. La fertilité de l’escargot semble imputable aux réactions chimiques associées au mucus plutôt qu’au dard lui-même.
  4. Mucus de défense ou stress : c’est un mucus très liquide et de faible qualité protéinique, c’est le mucus principalement récolté par les méthodes mécanique cruelles de « dégorgement ou traite » ou encore « Bave Fraîche »;
  5. Mucus de ponte : L’escargot laisse un mucus riche en nutriments qui recouvre le trou oû il a déposé son naissain. Les nouveaux-nés pourront s’en nourrir lors des premiers jours d’éveils. Ce mucus est plus épais et très riche en macromolécules biologiques tels que l’allantoïne, l’acide glycolique et vitaminique avec pour fonction essentielle optimiser le développement du naissain. C’est ce mucus que nous récoltons.

Nous déclarons ici au vu de notre expérience et de nos nombreuses recherches sur les différents mucus, que le mucus récolté à la main dans le respect du cycle naturel de l’animal, est le plus riche en enzymes naturelles et leurs bio disponibilités sont beaucoup plus élevées

Les études souvent citées qui ont été réalisés au Chili dans un centre de grands brulés et qui ont conclu que 80% des personnes qui ont été traitées avec de la bave d’escargot ont obtenu des résultats remarquables, tant sur la texture de leurs peaux que sur la réduction de leurs blessures, ont été faites avec de la bave en extrait récolté à la main.

Escargots dans des mains

Le rendement au détriment du vivant

Notre héliciculteur récolte le mucus au moment le plus opportun pour l’animal, soit celui où il est le moins dérangé de ses occupations naturelles. Ses années d’expérience lui ont permis de constater que c’est à ces seules conditions, que l’animal donne le meilleur de ses bienfaits. Bien évidemment, c’est l’étape la plus onéreuse dans notre chaîne de production, mais quoi de plus naturel puisque  notre extrait représente plus de la moitié des ingrédients de nos formules. C’est un prix juste à payer pour le travail de l’homme et le respect de l’animal. De plus, il est reconnu scientifiquement que les récoltes manuelles, même végétales sont de bien meilleures qualités que celles effectuées de façon mécanique. Il en est ainsi dans le milieu viticole, ou pour les plus grands crus le vigneron sait par son expérience le meilleur moment pour procéder à sa récolte.

L’état vibratoire du vivant

Nous connaissons tous les ondes radio, celles de la lumière (qui sont les mêmes avec des différentes longueurs), mais aussi les éléments radioactifs. Ainsi la matière vibre. Nous pensons cela possible également pour l’organisme vivant en symbiose avec son environnement. Différentes radiations influent sur cet état vibratoire la faisant diminuer, ou au contraire, augmenter. Cette approche, bien que difficilement démontrable, nous paraît pourtant pleine de bon sens. En effet l’attention dans le prélèvement des matières premières végétales ou animales  et le traitement qu’on leur fait subir pour exploiter leurs bienfaits, doivent être en adéquation avec notre vision de l’environnement et donc respecter au mieux leurs biodiversités biologiques.

Un traitement doux de la matière première

Notre protocole d’extraction et de stabilisation du mucus, nous permet de préserver toute la flore biodisponible. Car comme pour l’animal, nous cherchons à traiter cette matière première avec respect, sans utiliser de procédés industriels (Machine mécanique, Lyophilisation, traitement UV, etc) qui détruiront les microbes, et virus, mais également les moisissures, les spores, ou les levures, soit l’intégralité du vivant.