biomimétisme escargot

Santé

5 DECEMBRE 2018

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LA REVOLUTION DU BIOMIMETISME


Imiter la nature ? et puis quoi encore ?…Et pourtant, ce qu’on appelle le biomimétisme rencontre un succès grandissant dans la recherche, la science, l’ingénierie ou bien encore la cosmétique. Et Mlle Agathe peut vous en toucher deux mots...


C’EST QUOI LE BIOMIMETISME ?

Etymologiquement, le biomimétisme imite le vivant. Le concept est simple : la nature marche sur un principe d’économie et d’efficacité optimale. Rien ne se perd, tout se transforme. Le biomimetisme consiste à l’observer et à s’en inspirer pour créer de l’innovation. La nature est donc étudiée sous toutes ses coutures : micro-organismes, écosystèmes, plantes, animaux...

Cette fine observation sert à en tirer des développements technologiques pour concevoir des matériaux, des procédés, ou des stratégies novateurs au service de l’humain. Il en résulte des avancées moins polluantes, moins consommatrices d’énergie et parfois de meilleures qualités. Par essence, cette démarche s’inscrit pleinement dans le développement durable et soutenable sur le long terme en mettant en avant des choix éprouvés par la nature. Alors, pourquoi s’en priver ?

LES HOMMES DERRIERE LE BIOMIMETISME

Qui sont les cellules grises du biomimétisme ? D’abord pensé par l’universitaire américain Otto Schmitt, le terme « biomimetics » est utilisé pour décrire la notion de transfert de processus de la biologie à la technologie

En 1997, c’est la biologiste américaine Janine Benyus qui théorise cette vision, en l’inscrivant dans une perspective de développement durable. Selon elle, « La révolution biomimétique ouvre une ère qui ne repose pas sur ce que nous pouvons prendre de la nature, mais sur ce que nous pouvons en apprendre ». L’idée générale est simple : chaque problème rencontré par l’homme a déjà sa solution dans l’environnement. Mieux : grâce à 3,8 milliards d’années d'évolution, cette solution est la plus efficace, la plus économe en énergie et la moins polluante. En avant le progrès !

BIEN PLUS QU’UNE METHODE : UNE PHILOSOPHIE

Le biomimétisme voit haut et grand. Plus qu’une discipline, le biomimétisme est une philosophie, un nouveau plaidoyer pour protéger l’environnement. Soucieuse d’instaurer un équilibre viable entre les ressources offertes par la planète et leur exploitation, la philosophie biomimétique s’inscrit logiquement dans une stratégie globale de développement responsable. Si la nature est une source d’inspiration inépuisable, elle est aussi vulnérable. Et l’homme possède une responsabilité vis-à-vis de cette biodiversité. À lui de la protéger pour mieux s’en servir.

Face aux dérèglement climatique, le développement durable devient une nécessité. Et l’urgence s’impose petit à petit. Idriss Aberkane, professeur à l’Ecole centrale, a rappelé : « La nature est un laboratoire de recherches vieux de 4 millions d’années, qu’il faut arrêter de détruire ». La crise de notre système impose en effet un bouleversement de nos façons de créer, concevoir et échanger. Alors on n’attend plus !

LE BIOMIMETISME DANS LES FAITS

Le biomimétisme, une nouveauté ? A l’heure des grands défis écologiques, il est apparu comme une innovation majeure dans le monde occidental. Or, il fait partie intégrante du mode de vie de certains peuples depuis très longtemps. Prenons le cas des inuits. Ce peuple n'a jamais cessé de s'inspirer de la nature - en construisant par exemples des igloos sur le modèle des tanières d'ours.

Médecine, recherche, industrie, économie, architecture et urbanisme, agriculture, gestion et aménagement d’écosystèmes… Le biomimétisme fait fructifier de nombreux secteurs de l’activité humaine. Et les exemples font flores.

Zoom sur une illustration de choix : le velcro. Emprunté en 1941 aux fleurs de bardane par un ingénieur suisse, le velcro est en fait une technologie qui s’inspire des crochets situés sur la surface de cette plante. Concrètement, il est utilisé dans l’industrie du textile pour remplacer le système de fermeture éclair, que l’on retrouve sur les chaussures, les sacs, etc.

D’autres cas sont tout aussi éclairants de la magie de la nature : la céramique ultrarésistante de l’ormeau, les yeux superpuissants de la crevette-mante ou les ailes du morpho d’Amazonie, un papillon bleu qui contrôle la propagation de la lumière, l’élasticité et la résistance de la toile d’araignée...

Aussi, de l’informatique à la médecine, les champs d’application sont infinis. Les aiguilles de seringue qui nous piquent sans nous faire mal, imitent le dard du moustique. Le nez du Shinkansen, le TGV japonais, reprend la forme du bec du martin-pêcheur. Cette forme aérodynamique lui permet d’aller plus vite tout en consommant moins d’électricité. Dans un contexte plus proche, l’architecture s’inspire des termitières pour concevoir des structures de bâtiments à climatisation passive.

Et si la nature nous faisait faire des économies ? Les scientifiques cherchent également l’inspiration du côté des procédés naturels qui font preuve d’une économie de moyens considérable. La photosynthèse artificielle reproduisant celle des feuilles, est de plus en plus efficace. Bientôt, des panneaux solaires organiques pourraient remplacer la technologie photovoltaïque actuelle, qui produit de l’énergie renouvelable au prix de l’épuisement des terres rares. Fascinante nature...

QUEL AVENIR POUR LE BIOMIMETISME ?

Le biomimétisme se met en rang de bataille pour actionner sa révolution. Car puiser dans la grande bibliothèque qui nous entoure suppose de faire des investissements importants pour en décrypter le langage.

À la traîne derrière les États-Unis, le Japon ou l’Allemagne, la France commence doucement à prendre le chemin. En 2015, un CREEBIOS (Centre Européen d’Excellence en BIOmimétisme) a ouvert à Senlis (Oise). Il prend la forme d’un campus qui réunit les chercheurs et les entreprises, au cœur d’une ancienne caserne militaire. L’objectif est ici de concevoir des prototypes, de démontrer leur fonctionnement et de promouvoir les réussites du biomimétisme. Aujourd’hui, quelque 140 équipes travaillent en France sur des projets relevant du biomimétisme … L’idée est donc pour le Ceebios de favoriser leur mise en réseau et, surtout, de permettre à ces recherches de rencontrer les entreprises

Côté industrie, les entreprises cosmétiques ou pharmaceutiques ont été les premières à former des équipes pluridisciplinaires, d’ingénieurs, biologistes puis les architectes, le génie civil ou encore les constructeurs automobiles ont commencé à se pencher sur les travaux des ornithologues ou des entomologistes. Plusieurs grands groupes se penchent déjà sur le principe du biomimétisme pour concevoir leurs futurs produits, dans l’ingénierie du bâtiment, mais aussi des cosmétiques à base d’éléments naturels et compatibles avec les enjeux de développement durable

Prenant en compte la crise écologique, de nombreux chercheurs, architectes, industriels et certains gouvernements estiment que le biomimétisme pourrait aussi être un vecteur de mutation et de transition écologique vers une économie moins polluante et plus verte. Chez Mlle Agathe, on y croit dur comme fer

LE BIOMIMETISME DANS LES COSMETIQUES

Car le biomimétisme est au cœur même des convictions de Mlle Agathe. Parti du principe que la bave d’escargot protège et permet de reconstituer sa coquille, Mlle Agathe a appliqué ce constat à la peau de l’homme dans la confection de ses cosmétiques

Elle s’inscrit alors dans les pas de nombreuses autres innovations biomimétiques et révèle à son tour les propriétés miraculeuses de la nature. Cicatrisante, régénérante, la bave d’escargot est constituée d’actifs biomimétiques. Ceux-là sont capables de mimer ou d’imiter une molécule naturellement présente dans la peau.

Et c’est le cas de la majorité des produits Mlle Agathe. Le gel purifiant pour peau à tendance acnéique apaise et régule le sébum de la peau. Quant à l’Helix Articule, il est pensé pour lutter contre l’arthrose. Chargé en l’allantoïne, présent naturellement dans la bave d’escargot, cet actif synthétise le collagène qui contribue à la régénération de la souplesse et de la solidité des articulations. Ainsi, vous ferez de vieux os.

Niveau production, la collecte du précieux mucus se fait aussi selon un procédé biomimétique. Recueilli à la main selon un respect du cycle de vie de l’escargot, il est récolté après la reproduction quand son mucus est le plus riche. Cette technique est propre à Mlle Agathe et respecte le bien-être animal. Des petits gestes pour l’homme, de grands pas pour l’environnement.

Alors pour encourager la révolution biomimétique : engagez-vous aux côtés de Mlle Agathe !

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